{"id":44,"date":"2008-06-10T15:11:26","date_gmt":"2008-06-10T15:11:26","guid":{"rendered":"http:\/\/global-labour.info\/fr\/2008\/06\/10\/presentation-du-global-labour-institute\/"},"modified":"2022-03-11T14:21:06","modified_gmt":"2022-03-11T14:21:06","slug":"presentation-du-global-labour-institute","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/2008\/06\/10\/presentation-du-global-labour-institute\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation du Global Labour Institute (GLI, Septembre 2013)"},"content":{"rendered":"<p><em><strong>D\u00e9finition<\/strong><\/em><br \/>\nLe Global Labour Institute (GLI) est une fondation de droit suisse dont le si\u00e8ge est \u00e0 Gen\u00e8ve.<br \/>\nSon objectif est de promouvoir la solidarit\u00e9 internationale entre les organisations syndicales et entre celles-ci et les autres organisations et institutions de la soci\u00e9t\u00e9 civile afin d&#8217;\u00e9tablir une soci\u00e9t\u00e9 mondiale d\u00e9mocratique et durable, bas\u00e9e sur les principes de justice sociale, de libert\u00e9 et de l\u2019\u00e9tat de droit.<br \/>\nLe GLI est une organisation de services au mouvement syndical. Il est guid\u00e9 par les valeurs et principes du socialisme d\u00e9mocratique.<!--more--><em><strong>Le d\u00e9fi<\/strong><\/em><br \/>\nLa globalisation de l&#8217;\u00e9conomie mondiale au cours des vingt derni\u00e8res ann\u00e9es a cr\u00e9\u00e9 une \u00e9conomie sans fronti\u00e8res globalement int\u00e9gr\u00e9e dans laquelle le capital et le pouvoir transnational ont de fa\u00e7on croissante dict\u00e9 leur loi aux gouvernements nationaux et aux Parlements, aux partis politiques et aux organisations syndicales nationales, c&#8217;est \u00e0 dire \u00e0 tous les instruments de contr\u00f4le d\u00e9mocratique qui op\u00e8rent au niveau national.<\/p>\n<p>La principale cons\u00e9quence sociale de la globalisation de l&#8217;\u00e9conomie mondiale a \u00e9t\u00e9 l&#8217;\u00e9mergence d&#8217;un march\u00e9 du travail global, qui subit fortement l&#8217;influence de la violence \u00e9tatique sous ses diff\u00e9rentes formes, une des pr\u00e9rogatives de l\u2019\u00e9tat \u00e0 ne pas avoir d\u00e9clin\u00e9. Ainsi, le plus petit d\u00e9nominateur commun du march\u00e9 du travail est artificiellement maintenu au niveau le plus bas, celui du quasi esclavage, ce qui signifie en cons\u00e9quence que les conditions de la concurrence mondiale deviennent \u00e0 terme incompatibles avec la survie d&#8217;un ordre politique d\u00e9mocratique capable de r\u00e9pondre aux besoins humains fondamentaux.<\/p>\n<p>Face \u00e0 cette nouvelle donne historique, le mouvement syndical doit apprendre \u00e0 suivre de nouvelles r\u00e8gles \u2014 diff\u00e9rentes de celles qui pr\u00e9valaient dans le cadre de l\u2019\u00e9tat nation dans lequel il exer\u00e7ait traditionnellement son influence. Il doit apprendre \u00e0 penser et \u00e0 agir globalement. Il doit rassembler ses ressources, dispers\u00e9es en une multitude d&#8217;organisations et d&#8217;institutions, de mani\u00e8re \u00e0 se concentrer sur un but unique et primordial: faire pencher la balance du pouvoir global en sa faveur.<\/p>\n<p>Le GLI sera un vecteur et un catalyseur de ce processus. Ses liens \u00e9troits avec le mouvement syndical international, ainsi que son statut ind\u00e9pendant, lui permettront de contribuer \u00e0 connecter ce qui est d\u00e9connect\u00e9, \u00e0 r\u00e9unir ce qui est d\u00e9suni, \u00e0 organiser ce qui est d\u00e9sorganis\u00e9. Son cadre de r\u00e9f\u00e9rences est la culture d\u00e9mocratique internationale et les principes de la d\u00e9mocratie repr\u00e9sentative, qui se sont d\u00e9velopp\u00e9s au sein du mouvement syndical au cours de l&#8217;histoire et qui en ont fait la seule force organis\u00e9e d\u00e9mocratiquement de la soci\u00e9t\u00e9 civile.<\/p>\n<p><em><strong>Les enjeux <\/strong><\/em><br \/>\nLa globalisation, sous sa forme actuelle, a plac\u00e9 les anciennes questions de luttes sociales et politiques dans un contexte nouveau et a exacerb\u00e9 les souffrances humaines comme jamais auparavant. La soci\u00e9t\u00e9 mondiale est \u00e0 nouveau confront\u00e9e \u00e0 la barbarie, au m\u00e9pris des valeurs universelles sur lesquelles s&#8217;est construit le consensus d&#8217;apr\u00e8s-guerre. Les luttes pour r\u00e9pondre \u00e0 ces questions sont \u00e9troitement li\u00e9es et sont toutes des facettes d&#8217;une m\u00eame lutte et d&#8217;une m\u00eame question: Quelle sera la soci\u00e9t\u00e9 dans laquelle nous vivrons dans vingt ans?<\/p>\n<p><em>Pouvoir:<\/em> Au cours des vingt derni\u00e8res ann\u00e9es, les transnationales ont \u00e9norm\u00e9ment accru leur pouvoir au d\u00e9triment de l\u2019\u00e9tat nation. Les accords commerciaux internationaux et les politiques sociales et \u00e9conomiques, y compris les privatisations massives et les programmes d&#8217;ajustement structurel, impos\u00e9s par les institutions de Bretton Woods \u00e0 des gouvernements qui ne sont pas en mesure de refuser les conditions qu&#8217;on leur impose, ont transf\u00e9r\u00e9 l&#8217;autorit\u00e9 de gouvernements qui ont \u00e0 rendre compte \u00e0 leurs citoyens \u00e0 des transnationales qui n&#8217;ont de comptes \u00e0 rendre qu&#8217;\u00e0 leurs actionnaires. Un gouvernement mondial virtuel est apparu, appuy\u00e9 par un consensus des gouvernements conservateurs des principaux \u00c9tats qui contr\u00f4lent l&#8217;essentiel du pouvoir \u00e9conomique, politique et militaire, et en fin de compte pilot\u00e9 par le pouvoir transnational. Ce gouvernement mondial n&#8217;est en fait soumis \u00e0 aucune forme de contr\u00f4le ou de responsabilit\u00e9 d\u00e9mocratique. La responsabilit\u00e9 d\u00e9mocratique du capital international et la d\u00e9mocratisation de la gestion globale sont les questions fondamentales du 21e si\u00e8cle.<\/p>\n<p><em>Argent:<\/em> Les politiques n\u00e9olib\u00e9rales men\u00e9es de fa\u00e7on d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e et provocatrice par les gouvernements conservateurs ont polaris\u00e9 la soci\u00e9t\u00e9. Les richesses cr\u00e9\u00e9es par le travail sont syst\u00e9matiquement redistribu\u00e9es au b\u00e9n\u00e9fice des riches et au d\u00e9triment des pauvres. Il faut remonter au d\u00e9but de ce si\u00e8cle pour retrouver des in\u00e9galit\u00e9s sociales aussi marqu\u00e9es. Les emplois \u00e0 bas salaires et la pr\u00e9carisation de l&#8217;emploi se g\u00e9n\u00e9ralisent par le biais du travail temporaire, de la d\u00e9localisation et de la sous-traitance, et des emplois temporaires et \u00e0 temps partiel. Occuper un emploi ne signifie m\u00eame plus \u00eatre prot\u00e9g\u00e9 contre la pauvret\u00e9, et le ch\u00f4mage croit parall\u00e8lement \u00e0 un secteur informel d\u00e9j\u00e0 important dans lequel les travailleurs n&#8217;ont aucun droit et ne b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;aucune protection.<\/p>\n<p><em>Exploitation et oppression:<\/em> #\u00e0 l&#8217;aube du second mill\u00e9naire, le travail des enfants est plus r\u00e9pandu que jamais, les ateliers clandestins sont r\u00e9apparus alors qu&#8217;ils avaient \u00e9t\u00e9 ferm\u00e9s gr\u00e2ce \u00e0 des luttes syndicales victorieuses, des millions de travailleurs sans droits se d\u00e9placent d&#8217;un continent \u00e0 l&#8217;autre dans l&#8217;espoir de trouver une survie \u00e9conomique \u2014 et parfois physique \u2014 et des dictatures tiennent des peuples entiers en esclavage. La lutte contre l&#8217;exploitation et l&#8217;oppression est \u00e9troitement li\u00e9e \u00e0 la lutte pour les droits humains et d\u00e9mocratiques et n\u00e9cessite des alliances entre les organisations syndicales, les mouvements de d\u00e9fense des droits de la personne et autres mouvements de d\u00e9fense des peuples indig\u00e8nes et des minorit\u00e9s religieuses, nationales ou culturelles.<\/p>\n<p><em>D\u00e9mocratie industrielle:<\/em> m\u00eame dans les pays o\u00f9 la d\u00e9mocratie pr\u00e9vaut, elle s&#8217;arr\u00eate souvent sur le seuil du lieu de travail. La crainte de devoir c\u00e9der son emploi \u00e0 la masse croissante des ch\u00f4meurs permet de maintenir des relations et des structures autoritaires sur le lieu de travail. Lorsque les salari\u00e9s ont pu obtenir un certain degr\u00e9 d&#8217;influence sur leur travail et sur son orientation, ces acquis sont remis en cause comme \u00e9tant autant de &#8220;rigidit\u00e9s&#8221; qui doivent \u00eatre abolies au nom de la concurrence. Les syndicats doivent d\u00e9montrer que la d\u00e9mocratie est indivisible, et que la d\u00e9mocratie industrielle n&#8217;est pas principalement une question industrielle, mais une question d\u00e9mocratique, au niveau de l&#8217;entreprise et au niveau global.<\/p>\n<p><em>Droits de la personne:<\/em> pour le mouvement syndical, la lutte pour les droits humains et d\u00e9mocratiques n&#8217;est pas seulement une obligation morale, mais une question de classe fondamentale. Le but est de porter cette lutte au-del\u00e0 des droits syndicaux fondamentaux, telles que la libert\u00e9 d&#8217;association, la libert\u00e9 d&#8217;expression et le droit de gr\u00e8ve, y compris le droit de faire gr\u00e8ve par solidarit\u00e9, de mani\u00e8re \u00e0 obtenir, en alliance avec d&#8217;autres forces progressistes, la d\u00e9mocratisation de la soci\u00e9t\u00e9 mondiale et la d\u00e9faite des bastions actuels du travail forc\u00e9 et des forces r\u00e9actionnaires.<\/p>\n<p><em>\u00c9galit\u00e9:<\/em> malgr\u00e9 une certaine prise de conscience et des luttes impressionnantes, les femmes ont \u00e9t\u00e9 les principales victimes de la d\u00e9r\u00e9glementation, de la pr\u00e9carisation et du darwinisme social. Elles composent la majorit\u00e9 des ch\u00f4meurs, des travailleurs agricoles et des employ\u00e9s de maison immigr\u00e9s. Elles sont les victimes des formes les plus brutales et destructrices de l&#8217;exploitation. La justice pour les femmes, et leur \u00e9galit\u00e9 professionnelle et sociale, n\u00e9cessitent non seulement des alliances entre les syndicats et les mouvements f\u00e9ministes, mais \u00e9galement la f\u00e9minisation du mouvement syndical, c\u2019est-\u00e0-dire l\u2019arriv\u00e9e massive de travailleuses dans les syndicats \u00e0 tous les niveaux, jusqu&#8217;aux postes de direction. Ce n&#8217;est qu&#8217;en modifiant cet aspect de son h\u00e9ritage culturel que le mouvement syndical parviendra \u00e0 \u00eatre pleinement repr\u00e9sentatif et \u00e0 obtenir un pouvoir qui lui permette de remplir son mandat.<\/p>\n<p><em>\u00c9cologie:<\/em> aucune r\u00e9ponse globale efficace \u00e0 la destruction de l&#8217;environnement n&#8217;a encore \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9e. Des combats locaux ont \u00e9t\u00e9 en partie victorieux. Les l\u00e9gislations nationales sont souvent consid\u00e9r\u00e9es par les transnationales comme un obstacle au profit et une raison pour d\u00e9localiser la production vers des pays o\u00f9 il n&#8217;existe aucune l\u00e9gislation protectrice. Une politique globale g\u00e9n\u00e9rale de protection de l&#8217;environnement n\u00e9cessite l&#8217;\u00e9mergence d&#8217;un ordre mondial alternatif mis en place par les efforts conjoints des organisations syndicales, des partis politiques et des groupes de protection de l&#8217;environnement.<\/p>\n<p><em>Guerre:<\/em> bien que la Guerre froide ait pris fin et que les blocs qui la menaient se soient en grande partie d\u00e9sint\u00e9gr\u00e9s, plusieurs pays d&#8217;Afrique, d&#8217;Asie et d&#8217;Europe sont ravag\u00e9s par la guerre et des conflits militaires menacent dans d&#8217;autres pays o\u00f9 une paix incertaine pr\u00e9vaut encore. Les grandes puissances sont indiff\u00e9rentes aux guerres qui ne menacent pas directement leurs int\u00e9r\u00eats. Le nationalisme extr\u00e9miste et exclusif, l&#8217;int\u00e9grisme religieux, des formes nouvelles et anciennes de fascisme prennent de l&#8217;ampleur. Ils sont les ennemis mortels du mouvement syndical qui doit devenir le moteur d&#8217;une alliance d\u00e9mocratique contre l&#8217;extr\u00e9misme de droite et la guerre.<\/p>\n<p>Les statuts du GLI stipulent que ses objectifs, outre la construction de la solidarit\u00e9 syndicale, sont de combattre toutes les formes d&#8217;exploitation et d&#8217;oppression, d&#8217;\u00e9largir le pouvoir de d\u00e9cision du peuple sur son destin, de promouvoir les droits d\u00e9mocratiques, de soutenir les populations dans leur lutte pour l&#8217;autod\u00e9termination et la libert\u00e9 d&#8217;expression de leur culture nationale, de promouvoir l&#8217;\u00e9galit\u00e9 entre hommes et femmes, de combattre toutes formes de discrimination et de lutter pour une paix durable bas\u00e9e sur la libert\u00e9 pour tous.<\/p>\n<p><em><strong>Les t\u00e2ches <\/strong><\/em><br \/>\nLe GLI agira \u00e0 plusieurs niveaux:<\/p>\n<p><em>Histoire:<\/em> &#8220;Ceux qui se coupent de leurs racines ne peuvent cro\u00eetre&#8221;. Le GLI renforcera l&#8217;identit\u00e9 du mouvement syndical et le sens de sa mission en sauvant l&#8217;histoire du mouvement syndical de l&#8217;oubli et en la mettant \u00e0 disposition du mouvement en tant qu&#8217;outil de syndicalisation. Le GLI entreprendra des recherches et fera para\u00eetre des publications sur l&#8217;histoire du mouvement syndical en partenariat avec des SPI et d&#8217;autres organisations syndicales et portera une attention particuli\u00e8re aux projets destin\u00e9s \u00e0 restaurer la m\u00e9moire historique du mouvement syndical dans les pays o\u00f9 il a \u00e9t\u00e9 s\u00e9v\u00e8rement r\u00e9prim\u00e9, tels que par exemple les pays de l&#8217;Europe centrale et de l&#8217;Est et les \u00c9tats issus de l&#8217;ex-URSS.<\/p>\n<p><em>Programme:<\/em> les \u00e9l\u00e9ments d&#8217;un programme pour un nouvel ordre mondial d\u00e9mocratique existent: par exemple, les diff\u00e9rentes propositions en vue de l&#8217;introduction d&#8217;une clause sociale dans les accords commerciaux et sociaux internationaux, ou de la taxation des mouvements internationaux de capitaux. De nombreux livres et articles proposent \u00e9galement une analyse critique du \u00abnouvel ordre mondial\u00bb capitaliste actuel. Il n&#8217;existe en revanche peu de propositions pour des alternatives coh\u00e9rentes dans divers domaines (\u00e9conomique, social, politique, culturel, \u00e9cologique, etc.), et qui pourraient repr\u00e9senter toutes ensemble une alternative globale. Ce programme doit encore \u00eatre \u00e9labor\u00e9. Le GLI participera \u00e0 l\u2019\u00e9laboration d\u2019un programme pour une soci\u00e9t\u00e9 alternative en coop\u00e9ration avec des institutions et des mouvements oeuvrant d\u00e9j\u00e0 dans ce sens. Ce programme \u00e9mergera de discussions parmi un vaste \u00e9ventail d&#8217;organisations et d&#8217;institutions, y compris les interlocuteurs sociaux pr\u00eats \u00e0 coop\u00e9rer avec le mouvement syndical et d&#8217;autres partenaires afin de mettre en place une soci\u00e9t\u00e9 mondiale d\u00e9mocratique et durable.<\/p>\n<p><em>Organisation:<\/em> bien qu&#8217;il soit \u00e9vident que les structures actuelles du mouvement syndical, en particulier au niveau international, ne sont pas \u00e0 m\u00eame de r\u00e9pondre aux d\u00e9fis de la globalisation, il est moins \u00e9vident de voir de quelle mani\u00e8re elles doivent \u00eatre modifi\u00e9es. Une r\u00e9ponse efficace \u00e0 la globalisation n\u00e9cessite des organisations syndicales internationales plus fortes. La globalisation de l&#8217;\u00e9conomie mondiale appelle la mise en place d&#8217;un syst\u00e8me global de relations industrielles, \u00e0 partir des accords existants entre les SPI et les transnationales. Au sein du mouvement syndical global, les relations des syndicats aux partis et \u00e0 l\u2019action politique fait l\u2019objet d\u2019un d\u00e9bat. La syndicalisation du secteur informel repr\u00e9sente un d\u00e9fi consid\u00e9rable. Le GLI fournira un forum dans lequel de telles questions pourront \u00eatre \u00e9tudi\u00e9es et discut\u00e9es sans pour autant contraindre les organisations \u00e0 des engagements directs.<\/p>\n<p><em>Alliances:<\/em> selon les questions abord\u00e9es, le GLI cherchera \u00e0 faciliter des alliances et des r\u00e9seaux entre les syndicats et les partenaires potentiels de la soci\u00e9t\u00e9 civile, comme par exemple les organisations des droits de la personne, de l&#8217;\u00e9ducation, des droits des femmes, de la protection de l&#8217;environnement, les mouvements sociaux des d\u00e9munis ruraux et du secteur informel urbain, les mouvements d&#8217;\u00e9tudiants progressistes, les organisations communautaires, les associations de consommateurs et d&#8217;autres.<\/p>\n<p><em><strong>Les moyens<\/strong><\/em><br \/>\n<em>\u00c9ducation:<\/em> Le GLI d\u00e9finira des besoins \u00e9ducationnels et m\u00e8nera des activit\u00e9s d&#8217;\u00e9ducation en partenariat avec des organisations syndicales internationales, la FIAET et ses membres, ou avec des organisations de services sp\u00e9cialis\u00e9es. D\u00e8s que les ressources le permettront, le GLI organisera une universit\u00e9 d&#8217;\u00e9t\u00e9 pour le mouvement syndical international. D&#8217;autres projets envisag\u00e9s sont : la cr\u00e9ation d&#8217;une universit\u00e9 syndicale internationale; des camps de jeunesse\/s\u00e9minaires; une biblioth\u00e8que internationale de pr\u00eat d&#8217;ouvrages sur le syndicalisme; l&#8217;\u00e9valuation du potentiel des technologies de l&#8217;informations pour les syndicats.<\/p>\n<p><em>Recherches:<\/em> Le GLI m\u00e8nera des recherches sur diverses questions correspondant aux t\u00e2ches d\u00e9crites ci-dessus.<\/p>\n<p><em>Publications:<\/em> Le GLI fera para\u00eetre des brochures et d&#8217;autres publications, par lui m\u00eame ou sous contrat et en partenariat avec d&#8217;autres organisations syndicales, notamment du mat\u00e9riel d&#8217;\u00e9ducation, des textes informatifs destin\u00e9s au grand public, des \u00e9tudes et des rapports sur des questions sp\u00e9cifiques.<\/p>\n<p><em>R\u00e9unions:<\/em> le GLI organisera diff\u00e9rentes r\u00e9unions (r\u00e9unions informelles, s\u00e9minaires, conf\u00e9rences) correspondant aux t\u00e2ches d\u00e9crites ci-dessus.<\/p>\n<p><em>R\u00e9seaux:<\/em> le GLI \u00e9tablira des liens avec des institutions qui m\u00e8nent des activit\u00e9s similaires ou proches de mani\u00e8re \u00e0 d\u00e9velopper les possibilit\u00e9s de synergie; il fera partie d&#8217;un r\u00e9seau (ou au besoin contribuera \u00e0 en cr\u00e9er un) de syndicalistes, d&#8217;auteurs, de journalistes et de militants politiques concern\u00e9s par les m\u00eames questions; il participera \u00e0 des initiatives syndicales allant dans le m\u00eame sens. Le but de ces activit\u00e9s est de contribuer \u00e0 un effort collectif de d\u00e9veloppement d&#8217;un plan d&#8217;action qui r\u00e9ponde aux objectifs \u00e9conomiques, sociaux et politiques du mouvement syndical et de ses alli\u00e9s.<\/p>\n<p><em><strong>Financement<\/strong><\/em><br \/>\nLe GLI est financ\u00e9 par des contributions r\u00e9guli\u00e8res, par des donations, par des subventions vers\u00e9es par des organismes publics ou des institutions, par le revenu provenant des services rendus par son personnel \u00e0 des tierces parties, par la vente de ses publications et par les revenus de ses actifs.<br \/>\nSon instance dirigeante, le Comit\u00e9 de Fondation, d\u00e9cide quelles sources de revenus peuvent \u00eatre accept\u00e9es et de quelle mani\u00e8re les fonds disponibles seront utilis\u00e9s.<\/p>\n<p><em><strong>Le Conseil de Fondation <\/strong><\/em><br \/>\nLe Conseil de Fondation, qui peut comprendre jusqu&#8217;\u00e0 treize membres, est compos\u00e9 de: Alana Dave, responsable de l&#8217;\u00e9ducation, ITF; Romain Felli, chercheur UNIL; Dan Gallin, pr\u00e9sident; Jo\u00eblle Kuntz, journaliste; Ron Oswald, secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral de l&#8217;UITA; Karin Pape, consultante pour l&#8217;Europe du WIEGO; Vasco Pedrina, vice-pr\u00e9sident, IBB; David Spooner, Global Labour Institute (UK), Sean Sweeney, directeur, Cornell Global Labor Institute; Rebekka Wyler, conseill\u00e8re municipale PS, Zurich.<\/p>\n<p>Global Labour Institute<br \/>\nAvenue du Cardinal Mermillod 18<br \/>\nCH-1227 Carouge (Gen\u00e8ve)<br \/>\ntel\/fax: (+41 22) 344 63 63<br \/>\ncourriel: <a href=\"mailto:gli@bluewin.ch\">gli@bluewin.ch<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9finition Le Global Labour Institute (GLI) est une fondation de droit suisse dont le si\u00e8ge est \u00e0 Gen\u00e8ve. Son objectif est de promouvoir la solidarit\u00e9 internationale entre les organisations syndicales et entre celles-ci et les autres organisations et institutions de la soci\u00e9t\u00e9 civile afin d&#8217;\u00e9tablir une soci\u00e9t\u00e9 mondiale d\u00e9mocratique et durable, bas\u00e9e sur les principes [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[47],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/44"}],"collection":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=44"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/44\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":441,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/44\/revisions\/441"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=44"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=44"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=44"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}