{"id":76,"date":"2008-11-14T14:07:16","date_gmt":"2008-11-14T14:07:16","guid":{"rendered":"http:\/\/global-labour.info\/fr\/2008\/11\/14\/2003\/"},"modified":"2022-03-11T14:21:05","modified_gmt":"2022-03-11T14:21:05","slug":"2003","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/2008\/11\/14\/2003\/","title":{"rendered":"Rapport d\u2019activit\u00e9s (GLI, 2003)"},"content":{"rendered":"<p><strong><em>Introduction<\/em><\/strong><br \/>\nDans la p\u00e9riode faisant l\u2019objet de ce rapport (1er avril 2003 \u00e0 31 mars 2004), le GLI a continu\u00e9 \u00e0 jouer un r\u00f4le important \u00e0 la fois dans le WIEGO (Women in Informal Employment Organizing and Globalizing), le programme d\u2019organisation des femmes dans l\u2019\u00e9conomie informelle, et dans la F\u00e9d\u00e9ration internationale des Associations pour l\u2019\u00e9ducation des travailleurs (FIAET). Dans le WIEGO en fournissant un support logistique pour les r\u00e9unions qui se sont tenues \u00e0 Gen\u00e8ve, en particulier en relation avec la Conf\u00e9rence annuelle de l\u2019Organisation internationale du travail, et en participant aux discussions en cours sur les structures et les activit\u00e9s du WIEGO. Dans la FIAET, que le pr\u00e9sident du GLI a pr\u00e9sid\u00e9e jusqu\u2019en octobre 2003, par sa contribution \u00e0 la pr\u00e9paration de la 19e Conf\u00e9rence g\u00e9n\u00e9rale, et au travail du Comit\u00e9 ex\u00e9cutif et du secr\u00e9tariat en tant que conseiller sp\u00e9cial.<!--more-->Le GLI a aussi continu\u00e9 \u00e0 fournir des informations, analyses et conseils aux syndicats, aux ONG li\u00e9es au mouvement syndical, \u00e0 des militants politiques, des \u00e9tudiants, des chercheurs et des historiens.<br \/>\nL\u2019ann\u00e9e est pass\u00e9e sans apporter quelque am\u00e9lioration notable \u00e0 la situation du mouvement syndical au niveau mondial. Au contraire, d\u2019une fa\u00e7on g\u00e9n\u00e9rale, celui-ci est rest\u00e9 dans un \u00e9tat de crise, y compris internationalement. Cette crise se manifeste \u00e0 diff\u00e9rents niveaux :<\/p>\n<p>\u00b7 Dans le recrutement o\u00f9, sauf exceptions, les syndicats continuent de perdre des membres et sont incapables de p\u00e9n\u00e9trer de fa\u00e7on significative dans la grande masse croissante des travailleurs inorganis\u00e9s.<br \/>\n\u00b7 Dans le manque de levier pour r\u00e9sister \u00e0 la r\u00e9pression et la battre, qu\u2019il s\u2019agisse de campagnes d\u2019assassinat syst\u00e9matiques, comme en Colombie, de politiques d\u2019Etat, comme en Chine et d\u2019autres Etats autoritaires ou de l\u00e9gislations anti-syndicales adopt\u00e9es par des gouvernements hostiles comme aux Etats-Unis.<br \/>\n\u00b7 Dans l\u2019incapacit\u00e9 de r\u00e9sister au n\u00e9o-lib\u00e9ralisme impos\u00e9 par les gouvernements, qu\u2019ils soient conservateurs ou sociaux-d\u00e9mocrates, comme dans la plus grande partie de l\u2019Europe.<\/p>\n<p>Il y a eu quelques bonnes nouvelles, dont la plus r\u00e9cente a \u00e9t\u00e9 la victoire de l\u2019UITA dans la lutte pour la reconnaissance des syndicats par la cha\u00eene d\u2019h\u00f4tels Raffles au Cambodge. Ces victoires locales montrent ce que l\u2019on peut obtenir avec la solidarit\u00e9, m\u00eame contre une opposition tr\u00e8s puissante. Nous en avons besoin d\u2019autres mais \u00e0 elles seules elles ne suffisent pas \u00e0 changer le tableau g\u00e9n\u00e9ral. La raison en est qu\u2019\u00e0 part des succ\u00e8s syndicaux locaux et limit\u00e9s, le capital transnational garde le contr\u00f4le de toutes les institutions du pouvoir. Au niveau de la politique globale, le mouvement syndical a \u00e9t\u00e9 incapable de mettre en place un contre-pouvoir cr\u00e9dible.<\/p>\n<p>A la base de cette perte de pouvoir et d\u2019autorit\u00e9, il y a une crise d\u2019identit\u00e9 et d\u2019orientation. La crise d\u2019identit\u00e9 provient de la d\u00e9sint\u00e9gration du concept de soci\u00e9t\u00e9 qui unissait le mouvement dans son histoire. On ne peut pas s\u2019opposer au capital transnational si l\u2019on n\u2019a pas une vision alternative de la soci\u00e9t\u00e9. Traditionnellement, cette vision \u00e9tait le socialisme, mais aujourd\u2019hui et pour quelque temps encore, le socialisme est lui-m\u00eame en crise, et cette crise concerne sa signification elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>En pratique, les exp\u00e9riences et les politiques du mouvement syndical dans les diff\u00e9rentes r\u00e9gions du monde sont devenues si diverses que leur identit\u00e9 commune s\u2019est perdue. Tout ce qui reste est le plus petit d\u00e9nominateur commun, un programme purement d\u00e9fensif priv\u00e9 de toute vision plus large \u00e0 m\u00eame de donner de l\u2019espoir aux peuples du monde, et jouant ainsi le jeu de ceux qui pr\u00e9tendent r\u00e9duire le mouvement syndical \u00e0 un \u00abgroupe d\u2019int\u00e9r\u00eats\u00bb parmi d\u2019autres, sans l\u00e9gitimit\u00e9 sup\u00e9rieure aux autres.<\/p>\n<p>Que fait-on devant cette situation ? Il y a clairement le besoin de red\u00e9finir le socialisme de telle sorte qu\u2019il redevienne reconnaissable et accept\u00e9 comme \u00e9tant la politique qui est naturellement la n\u00f4tre, celle du mouvement syndical historique. Red\u00e9couvrir le sens du socialisme en termes larges et essentiels, dans une forme qui est profond\u00e9ment d\u00e9mocratique et en m\u00eame temps ancr\u00e9e fermement dans le mouvement syndical, ne devrait pas \u00eatre une entreprise aussi \u00e9norm\u00e9ment difficile qu\u2019il y paraisse. Une grande partie du travail est s\u00e9mantique. Nous devons r\u00e9cup\u00e9rer notre langage et apprendre \u00e0 exprimer des id\u00e9es, simples en elles-m\u00eames, dans un langage simple et clair.<\/p>\n<p>Retrouver le sens du socialisme signifie revenir aux racines. Notre point de d\u00e9part doit \u00eatre que nous voulons changer le monde. Dans la mesure o\u00f9 l\u2019ordre mondial actuel est per\u00e7u comme inacceptable par une majorit\u00e9 de la population mondiale, nous savons que nous avons un support. Il faut donc aborder les probl\u00e8mes et chercher des solutions.<\/p>\n<p>Les buts minimaux sont ceux qui sont indispensables \u00e0 la vie humaine. Ensuite viennent les probl\u00e8mes qui d\u00e9terminent les relations de pouvoir : la d\u00e9mocratie industrielle et le contr\u00f4le de la production par les travailleurs. Et enfin la question du pouvoir politique global. Le pouvoir du capital transnational s\u2019exprime en termes politiques, \u00e0 travers une vari\u00e9t\u00e9 d\u2019institutions internationales formelles et informelles et \u00e0 travers les principaux gouvernements, am\u00e9ricain et europ\u00e9ens surtout. Il est clair que le pouvoir syndical n\u2019est pas en mesure actuellement de s\u2019opposer \u00e0 ce pouvoir et \u00e0 ce niveau. Et contrairement \u00e0 ce que certains croient, il n\u2019est m\u00eame pas en mesure de n\u00e9gocier \u00e0 ce niveau avec la moindre chance de succ\u00e8s. Pour pouvoir s\u2019opposer au syst\u00e8me \u00e0 ce niveau, il faudra que le mouvement syndical sache ce qu\u2019il veut d\u00e9fendre, qu\u2019il reconstruise son identit\u00e9 comme mouvement de transformation sociale, avec une vision commune d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 alternative et meilleure.<\/p>\n<p>Nous ne sommes pas seuls. Dans diff\u00e9rentes parties du monde, les syndicats rencontrent les m\u00eames probl\u00e8mes, et aux marges du mouvement syndical, des chercheurs socialistes, des \u00e9conomistes, des sociologues, des historiens, divers think tanks travaillent sur ces probl\u00e8mes.<\/p>\n<p>Le GLI continue d\u2019apporter sa contribution \u00e0 ce travail. Avec ses alli\u00e9s, il continue de participer \u00e0 la d\u00e9fense des droits des travailleurs et des syndicats en appuyant l\u2019organisation des inorganis\u00e9s, en particulier dans l\u2019\u00e9conomie informelle. En m\u00eame temps, il continue de s\u2019engager pour gagner \u00abla guerre des id\u00e9es\u00bb, en clarifiant les id\u00e9es et valeurs qui sont \u00e0 la base de notre politique, en d\u00e9construisant l\u2019id\u00e9ologie de nos adversaires et en reconnectant les divers courants de la pens\u00e9e et de l\u2019action socialistes pour reconstruire le mouvement.<\/p>\n<p><strong><em>R\u00e9unions<\/em><\/strong><br \/>\nDans la p\u00e9riode qui fait l\u2019objet de ce rapport, le pr\u00e9sident du GLI a particip\u00e9 aux r\u00e9unions suivantes :<\/p>\n<p>En 2003<br \/>\n1) 21-22 juin : Conf\u00e9rence du Centre Praxis : \u00abLa gauche anti-totalitaire entre le pass\u00e9 et l\u2019avenir\u00bb, Moscou. Son discours est disponible sur le site (en anglais).<br \/>\n2) 20-22 ao\u00fbt : LO-Skolen : Conf\u00e9rence sur la globalisation 2003, Helsingor. Discours sur le site (en anglais).<br \/>\n3) 17-18 novembre : Conf\u00e9rence de l\u2019UNRISD : La responsabilit\u00e9 sociale des compagnies dans le d\u00e9veloppement. Vers un nouvel agenda ? Gen\u00e8ve.<\/p>\n<p>En 2004<br \/>\n4) 14 f\u00e9vrier : R\u00e9union \u00e0 la m\u00e9moire Walter Kendall, Londres<br \/>\n5) 26-27 mars : Retraite de Rotschuo, Rotschuo, (Schwyz)<br \/>\n6) 19-23 ao\u00fbt : S\u00e9minaire sur la globalisation, le d\u00e9veloppement et le syndicalisme international du Transport &amp; General Workers&#8217; Union, Eastbourne.<\/p>\n<p>Dans son r\u00f4le de pr\u00e9sident de la FIAET :<br \/>\n7) 1-2 avril : r\u00e9union de coordination du Global Network, Helsinki<br \/>\n8) 3 avril : Comit\u00e9 de coop\u00e9ration internationale de SOLIDAR<br \/>\n9) 4 avril : s\u00e9minaire sur l\u2019OMC de SOLIDAR : \u00abCancun, ce qui est en jeu pour le peuple\u00bb, Helsinki<br \/>\n10) 5-6 avril : Journ\u00e9es de solidarit\u00e9 du Centre de solidarit\u00e9 syndicale de Finlande, (SASK), Lahti<br \/>\n11) 11-12 avril : Assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de SOLIDAR, Bruxelles<br \/>\n12) 22 mai : C\u00e9l\u00e9bration du centenaire de l\u2019Association pour l\u2019\u00e9ducation des travailleurs, (WEA) d\u2019Angleterre et Ecosse, Londres. Le discours, \u00abReconstruisons le mouvement\u00bb, est sur le site de la FIAET : <a href=\"http:\/\/www.ifwea.org\">www.ifwea.org<\/a><br \/>\n13) 31 mai-1 juin : comit\u00e9 ex\u00e9cutif de la FIAET, Oslo<br \/>\n14) 4-19 juin : Conf\u00e9rence internationale de l\u2019OIT, Gen\u00e8ve<br \/>\n15) 27-28 juin : Comit\u00e9 ex\u00e9cutif de l\u2019Euro FIAET, Bruxelles<br \/>\n16) 22-23 septembre : Institutul Muncii Moldova (Institut moldave du travail), table ronde sur \u00abLe r\u00f4le de l\u2019\u00e9ducation syndicale pour le d\u00e9veloppement du mouvement syndical\u00bb, Chi\u015fin\u0103u. Le discours, \u00abL\u2019ind\u00e9pendance du mouvement syndical comme condition pour progresser\u00bb est publi\u00e9 par IMM\/CSRM dans un volume contenant les documents de la table ronde (en roumain, russe et anglais), Chi\u015fin\u0103u, 2004<br \/>\n17) 1er octobre, comit\u00e9 ex\u00e9cutif de la FIAET, Albufeira, Portugal<br \/>\n18) 2-5 octobre : 19e Conf\u00e9rence g\u00e9n\u00e9rale de la FIAET, Albufeira<\/p>\n<p>En 2004<br \/>\n19) 5-6 mars, Comit\u00e9 ex\u00e9cutif de la FIAET, Manchester<br \/>\nDans son r\u00f4le de membre du Comit\u00e9 ex\u00e9cutif du WIEGO :<br \/>\n20) 24-26 avril : s\u00e9minaire r\u00e9gional latino-am\u00e9ricain : Les d\u00e9fis pour les travailleurs de l\u2019\u00e9conomie informelle, Lima (en collaboration avec PLADES, FIAET,ORIT, War on Want et Global Network).<br \/>\nSous d\u2019autres fonctions :<br \/>\nIUED, Conseil de fondation, 10 d\u00e9cembre 2003. Atelier sur le genre, 22-23 janvier 2004, Gen\u00e8ve.<br \/>\nSolifonds : R\u00e9unions du Conseil en 2003 : le 15 mai \u00e0 Berne et le 30 novembre \u00e0 Zurich.<br \/>\nPages de Gauche : Comit\u00e9 \u00e9ditorial en 2003 : le 11 avril, le 11 mai, le 15 juin, Lausanne.<br \/>\nCercle d\u2019Olten\/Oltener Kreis, le 9 mai, le 14 juin \u00e0 Lausanne<br \/>\nColl\u00e8ge du Travail, Conseil, le 28 ao\u00fbt \u00e0 Gen\u00e8ve<\/p>\n<p><strong><em>Publications<\/em><\/strong><br \/>\nDan Gallin : Syndicalisme &#8211; le retour (in Choisir, revue des J\u00e9suites, Carouge, Suisse, avril 2003, consultable sur le site web.<br \/>\nDan Gallin : The international sex workers&#8217; movement (sur le site, en anglais);<br \/>\nKarin Pape : Informalit\u00e4t-Globalisierung : Neue Formen der gewerkschaftlichen Organisation am Beispiel StreetNet ( sur le site du GLI) ; une version abr\u00e9g\u00e9e a paru dans Die Mitbestimmung (journal de la Fondation Hans-B\u00f6ckler), Nr. 9\/2003 (\u00abDie Welt der Strassenverk\u00e4ufer \u00bb).<br \/>\nLucia Rosales : La economia informal en America latina (sur le site web)<br \/>\nArgentina : el moviemiento piquetero (sur le site)<\/p>\n<p><strong><em>Travail en cours, projets, r\u00e9seau, contacts<\/em><\/strong><br \/>\nEn d\u00e9cembre 2003, l\u2019Institut de recherche des Nations Unies pour le d\u00e9veloppement social (UNRISD) a invit\u00e9 Dan Gallin et Pat Horn, la coordinatrice de StreetNet international, \u00e0 produire un papier de fond dans le cadre de son rapport sur la politique de genre \u00e0 para\u00eetre en 2005. (A l\u2019occasion de P\u00e9kin+dix). Le sujet du papier est de montrer comment les travailleuses du secteur informel s\u2019organisent. Un premier jet de 40 pages (18000mots), \u00abOrganisation des travailleuses du secteur informel\u00bb, est actuellement entre les mains de l\u2019UNRISD pour approbation et commentaires.<\/p>\n<p>En juillet 2003, le Centre Hauser pour les organisations sans but lucratif de l\u2019Universit\u00e9 de Harvard a demand\u00e9 \u00e0 Dan Gallin de contribuer par un chapitre sur le mouvement syndical \u00e0 un livre sur les mouvements sociaux (le titre de travail est \u00abLa revendication d\u2019un pouvoir global : la soci\u00e9t\u00e9 civile transnationale et la gouvernance globale\u00bb. DG a rendu un premier jet en juin 2004 (\u00abThe Labor Mouvement\u00bb, 25 pages, 12 000 mots), qui s\u2019est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 probl\u00e9matique car les \u00e9diteurs avaient demand\u00e9 6000 mots et ne pouvaient pas l\u2019accepter sous cette forme. Ils ont offert de le raccourcir. Dans sa version originale, il pourrait former la base d\u2019une brochure pour le programme d\u2019\u00e9ducation de l\u2019IUTA en Asie\/Pacifique, qui avait \u00e9t\u00e9 demand\u00e9e \u00e0 DG.<\/p>\n<p>Denknetz\/R\u00e9seau de r\u00e9flexion est un think tank suisse cr\u00e9\u00e9 en novembre 2003 par des syndicalistes, des chercheurs, des \u00e9diteurs et des militants politiques pour discuter des probl\u00e8mes \u00e9conomiques, politiques et sociaux actuels. Il a pour but de \u00abpromouvoir une soci\u00e9t\u00e9 fond\u00e9e sur les valeurs fondamentales de la libert\u00e9, de l\u2019\u00e9galit\u00e9 et de la solidarit\u00e9\u00bb. DG en est un membre fondateur, le GLI a mis \u00e0 disposition sa liste d\u2019institutions d\u2019\u00e9ducation et de recherche (pr\u00e9sente sur le site anglais \u00e0 l\u2019entr\u00e9e \u00abResources\u00bb) ainsi qu\u2019un article de Susan George (avec sa permission) explicitant le r\u00f4le des think tanks dans la formation de l\u2019opinion politique (How to Win the War of Ideas, in Dissent, \u00e9t\u00e9 1997.<\/p>\n<p>Le Global Union Research Network (GURN) a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en janvier 2004 par le Bureau de l\u2019OIT pour les activit\u00e9s des travailleurs (ACTRAV), en collaboration avec la CISL et le TUAC, pour r\u00e9pondre \u00e0 plusieurs demandes, notamment celle des F\u00e9d\u00e9rations syndicales globales (GUFs). Le GLI a contribu\u00e9 \u00e0 \u00e9tablir pour le GURN, comme il l\u2019a fait pour Denknetz, une liste des institutions d\u2019\u00e9ducation et de recherche.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9change d\u2019informations se poursuit. DG a \u00e9galement particip\u00e9 \u00e0 un d\u00e9bat sur l\u2019avenir du mouvement syndical international au sein du r\u00e9seau GURN.<\/p>\n<p>Le GLI a explor\u00e9 les possibilit\u00e9s de faire ratifier la Convention 177 de l\u2019OIT sur les travailleurs \u00e0 domicile par davantage de gouvernements. Cette convention d\u00e9finit les droits des travailleurs \u00e0 domicile et elle repr\u00e9sente un important instrument pour organiser ces travailleurs dans les syndicats. Elle a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9e \u00e0 la Conf\u00e9rence du Travail de 1996 par une petite majorit\u00e9, contre une forte opposition des employeurs qui ont annonc\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque leur intention d\u2019emp\u00eacher la ratification partout o\u00f9 ils le pourraient. En fait, seuls quatre pays l\u2019ont ratifi\u00e9e jusqu\u2019\u00e0 maintenant, l\u2019Albanie, la Finlande, l\u2019Irlande et les Pays-Bas. Pour renforcer l\u2019autorit\u00e9 de cette convention et pour emp\u00eacher qu\u2019elle soit sabot\u00e9e par les organisations d\u2019employeurs, au sein de l\u2019OIT comme \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur, il faut un plus grande nombre de ratifications. Le GLI contribue \u00e0 les rechercher l\u00e0 o\u00f9 les conditions politiques y sont favorables.<\/p>\n<p>Le site web du GLI s\u2019est d\u00e9velopp\u00e9 pendant la p\u00e9riode examin\u00e9e, surtout en 2004. De nouveaux documents y ont \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9s, dans toutes les langues offertes mais principalement en anglais (et par diff\u00e9rents auteurs \u00e9galement en anglais, fran\u00e7ais et espagnol).<\/p>\n<p>Le pr\u00e9sident du GLI a continu\u00e9 dans son r\u00f4le de membre du comit\u00e9 \u00e9ditorial de Antipode, un journal radical de g\u00e9ographie, de conseiller du comit\u00e9 \u00e9ditorial de Federation News, le journal du GFTU (Grande-Bretagne), du comit\u00e9 \u00e9ditorial de International Union Rights, le journal du Centre international pour les droits syndicaux (Londres) et de Pages de Gauche, (Lausanne), le mensuel de la gauche suisse romande du parti socialiste.<\/p>\n<p><strong><em>Conseil de fondation du GLI<\/em><\/strong><br \/>\nEn octobre 2003, le conseil a d\u00e9cid\u00e9, apr\u00e8s consultation par correspondance, d\u2019inviter Mel Doyle, l\u2019ancien secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral-adjoint de l\u2019Association pour l\u2019\u00e9ducation des travailleurs (d\u2019Angleterre et Ecosse) (WEA), \u00e0 devenir membre. Mel a assist\u00e9 \u00e0 sa premi\u00e8re r\u00e9union du conseil le 18 d\u00e9cembre 2003.<\/p>\n<p><strong><em>Conseil consultatif du GLI<\/em><\/strong><br \/>\nNous sommes tristes d\u2019avoir perdu deux amis : Daniel Benedict est mort \u00e0 Ottawa le 16 septembre 2003, et Walter Kendall est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 \u00e0 Londres le 27 octobre 2003. Une n\u00e9crologie de Daniel Benedict et un discours de Anthony Carew lors du Memorial organis\u00e9 pour Walter Kendall sont disponibles sur le site.<\/p>\n<p>Etant donn\u00e9 les difficult\u00e9s pratiques que rencontrent Giampiero Alhadeff et Vic Thorpe pour participer aux r\u00e9union du conseil de fondation du GLI, les deux ont accept\u00e9 de le quitter pour devenir membre du conseil consultatif.<\/p>\n<p>Demetrio Boersner (Venezuela), a accept\u00e9 de rejoindre le conseil consultatif. Boersner est un professeur de science politique avec une carri\u00e8re remarquable dans les institutions acad\u00e9miques et la diplomatie v\u00e9n\u00e9zu\u00e9lienne. Il a \u00e9t\u00e9 actif dans le mouvement socialiste du Venezuela depuis les ann\u00e9es soixante (Dans le parti social-d\u00e9mocrate Acci\u00f2n Democratica, puis dans les parti socialistes de gauche MEP et Izquierda Democratica).<\/p>\n<p><strong><em>Secr\u00e9tariat<\/em><\/strong><br \/>\nKarin Pape a continu\u00e9 \u00e0 travailler \u00e0 temps partiel comme assistante administrative (sur une base volontaire depuis le 1er janvier 2004) et comme chercheuse et auteur sur les probl\u00e8me de l\u2019\u00e9conomie informelle.<\/p>\n<p>Comme les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, Oscar et Nora Payuyo ont \u00e9t\u00e9 responsables du nettoyage et de l&#8217;entretien.<\/p>\n<p><strong><em>Administration des finances<\/em><\/strong><br \/>\nMarianne Grobet-Wellner a tenu les comptes du GLI pendant la p\u00e9riode en revue. Les comptes de 2003 ont \u00e9t\u00e9 v\u00e9rifi\u00e9s, comme l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dente, par M. J.J Mermier (CIFISOR S.A). Le rapport de v\u00e9rification est disponible sur demande (en fran\u00e7ais seulement).<\/p>\n<p>Les comptes et le bilan de 2003 sont joints \u00e0 ce rapport:<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.globallabour.info\/fr\/GLIB04%28pertes%2Cprofits%2C%20bilan03%29.doc\">Download file<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Introduction Dans la p\u00e9riode faisant l\u2019objet de ce rapport (1er avril 2003 \u00e0 31 mars 2004), le GLI a continu\u00e9 \u00e0 jouer un r\u00f4le important \u00e0 la fois dans le WIEGO (Women in Informal Employment Organizing and Globalizing), le programme d\u2019organisation des femmes dans l\u2019\u00e9conomie informelle, et dans la F\u00e9d\u00e9ration internationale des Associations pour l\u2019\u00e9ducation [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[47],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76"}],"collection":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=76"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":385,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/76\/revisions\/385"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=76"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=76"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/global-labour.info\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=76"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}